Framboisier

(Rubus idaeus)

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Description

(Rubus idaeus)

 

Le framboisier est l’un des petits fruits les plus apprécié au Québec. Savoureux et uniques, ses fruits sont bons frais ou encore en confiture, confit, desserts, etc. Sa culture n’est pas difficile, mais demande une certaine discipline afin de maximiser la récolte sans se laisser envahir par une multitude de sarments improductifs.

 

Croissance et fructification

Le système racinaire du framboisier est vivace, mais les pousses de framboisier sont bisannuelles. La pousse atteint sa hauteur maximale dans la première année puis meurt au courant de la deuxième année. Elles peuvent se développer à partir des bourgeons situés à la base des vieilles pousses ou encore à partir de bourgeons situés sur les racines. Ce double mode de propagation fait en sorte que les framboisiers s’étendent rapidement et deviennent vite envahissants!

 

Emplacement et type de sol

Pour le framboisier, il importe de choisir un endroit ensoleillé. Il a besoin d’un sol riche, profond, bien drainé et bien pourvu en matière organique. Dans la mesure du possible, protéger des vents hivernaux excessifs.

 

Plantation et fertilisation

La meilleure période pour planter des framboisiers se situe à l’automne, à la fin octobre ou au début de novembre. Cependant, étant donné la faible disponibilité des plants à cette époque, il est possible de planter au printemps en veillant à ce que les plants ne sèchent pas. On plante en rangs, avec une distance de 2 m à 2,5 m entre chaque rang. L’espace entre les plants doit être de 60 cm. Il faut bien enterrer les racines et arroser généreusement. On rabat les plants à 15-20 cm du sol. La meilleure fertilisation consiste en une application de compost sur les pieds, à raison de 12 litres par mètre de rang.

 

Taille

Il s’agit d’une opération pour éviter que les rangs deviennent un fouillis difficile d’accès et peu productifs. À l’automne, après la récolte, on supprime toutes les tiges qui ont produit des fruits. Au printemps on peut également supprimer les tiges faibles, pour ne conserver que les tiges les plus fortes.

 

Référence : Juhanson